adj.
date COAGULÉ
FEW II-1 816a : coagulare CAILLÉ Nos voion que gresil est groz, quar chosecoagulee, c’est-à-dire aünee, ne peut paz se mesler avec chosecoaguleeautresi comme quant elez sont en fourme de moisteur. Mahieu le Vilain [Aristote], Meteores, ca 1285, I, chap. 8. Qui a subi une coagulation*, en parlant d'un liquide, notamment de l'eau. CAILLÉ Se le sanc court o fort deboutement et d'un seul lieu estroit, si com par une heure, duc'a tant que il soitcoagulé, et s'il n'est ainsi restraint ; soient cousues les extremités de la vaine ou de l'artere, ou soient liees, ou soient cauterisees. Anon. [Henri de Mondeville], Chirurgie, 1314, chap. 693, p. 172-174. 12. jors ensivans apres ces .15. sont terme de l char du cors, lequel est de sanccoagulé, chaut et moiste, et [de] la moelle venant du haterel par derreres le milieu des spondilles tout contreval ; et aperent en .3. bocetes le cervel, le cuer, le foie tenans au nombril. Anon. [Henri de Mondeville], Chirurgie, 1314, chap. 436, p. 114-115. Pour ce dient les aucteurs que se foye c'est sangcoagulé, touteffois il est engendré des premieres semences et est blanc en racine ainsi que sont les aultres membres radicalz, se le sang en est osté et purgé du tout et appert aussi qu'il est cuit. Anon. [Bernard de Gordon], Pratique Fleur de lys, ca 1470, VII, 8. ...l'umeur qui ne peut estrecoaguleesigniffie innaturalité et celle qui peut estre assemblee ou caillee ou temps deu et especiallement en demie heure quant est reffroydie est naturelle. Nicolas Panis [Guy de Chauliac], Chirurgie, ca 1450, tr. VII, doct. 1, chap. 1, p. 74. Qui a subi une coagulation*, en parlant d'une matière liquide dans le corps, d'une humeur*.