adj.
date BRÛLÉ
FEW XIV 76 : ustulare BRULLÉ BRUSLÉ Item. A ce [curer morphee, sans doute blanche] R. souffrebrullé, euforbe, soufoine noire ygaument .11. onces, anacarte, une u piretre, caparis ygaument, trivle et confis o fort vin aigre et en oing. Jehan de Prouville [abbé Poutrel], Chirurgie, ca 1300, fol. 51r. Passé au feu ou dans un récipient fortement chauffé, en parlant d'un remède. COMBUST Tous ydropiques ou empiques qui sontbruslezou incisez, se soudainement il vient hors moult de sanc, ilz meurent tantost. Martin de Saint-Gilles, Amphorismes Ypocras, 1362-1363, p. 92. Cautérisé, en parlant d'une plaie. ADUST ENFLAMBÉ COMBUST Icy devons savoir que manie est une passion du cervel causee de colle aduste etbruslee, qui monte et ravit au chief, et corront et destaint l’operacion de la vertu cogitative ou ymaginative ; et aussi manie, a prendre plus largement, est prise pour passion melencolique … Martin de Saint-Gilles, Comment. Aphorismes Ypocras, 1363, p. 171. Qui connaît une coction excessive dans le corps, par dérèglement, en parlant des humeurs*. COMBUST L'influence du soleil est considérée dans ce cas comme néfaste. La debilité des planetes est quant ilz sont en lieux qui ne leurs sont pas bien propres ou co[n]grus, doncque quant ilz sont en l'oposite des maisons et de leurs exaltacions ou autres dignités [...] aussi quant ilz sont apliquez aux corrumpuz et mauvais et quant ilz sont soubz les rais du Solail et retrograde et en voie combuste oubrullee, et ainsi est il des autres choses semblables. Jean de Beauvau [Louis de Langle], Livre de la figure et de l’ymaige du monde, 1479, fol. 142r-142v. Cestui fut moult erudict en la science des estoilles et trouva la cause dont provenoit la maladie que l'on disoit sacro igne ; disoit provenir de l'influence de Marsbruslé, etc. Simon de Phares, Recueil des plus célèbres astrologues, 1494-1498, § VIII, 42.

Proche d'une conjonction et situé à moins de 12° du Soleil, à propos d'une planète.