AUSTRIN

AUSTRIN Sciences de la nature - Météorologie

adj.

Etym FEW XXV 1085a : austrinus

Qui a les qualités du vent du sud, chaud et sec.

Notes

  • syn SUIEUS

  • Note encyclopédique L'adjectifaustrinest un dérivé d'austre(austeren latin).(J. Ducos)

Citations

  • Or devon nous savoir que de cez venz dessuz diz lez uns sont apelez bisainz plus que lez autres et les unzaustrinsou suieuz plus que les autres.
    Mahieu le Vilain [Aristote], Meteores, ca 1285, II, fol. 27rb.
  • Pour quoy est ce que li ventaustrin, c'est a dire meridional, quant il sont sec sans ploeuve, sont generatif de fievres?
    Evrart de Conty [Aristote], Problemes, ca 1380, I, 23, fol. 30r.
  • […] les vensaustrinssont frois as libiens, lesquels sont chaus a nous […]
    Evrart de Conty [Aristote], Problemes, ca 1380, XXVI, 48, fol. 144v.

AUSTRIN Sciences de la nature - Météorologie

adj.

Etym FEW XXV 1085a : austrinus

Dont la nature et la matière sont identiques au vent du sud, chaud et sec.

Notes

  • Note encyclopédique Texte encyclopédique

Citations

  • Nous devons savoir que li vens de septentrion, qui de sa nature est frois et sés, est appelés boreas des phylosophes communement, et li vens de myedi a li contraires, qui de sa nature est chaus et moistes, est appelés auster. Et pource, quant Aristotes parle de l'yver boreal et du prin tansaustrin, il entent quant cil tans sont de tel complexion que li vent desus dit sont ou quant cil vent ventent souvent et communement es tans desus dis, est asavoir boreas en yver et auster en prin tans, et c'est ausy comme tout un.
    Evrart de Conty [Aristote], Problemes, ca 1380, I, 8, fol. 16v.

AUSTRIN Médecine - Médecine

adj.

Etym FEW XXV 1085a : austrinus

Qui a les qualités attribuées au vent du sud, chaud et sec.

Notes

  • Note encyclopédique Texte encyclopédique

Citations

  • […] quant elles [les constitutions] sontaustrinescotidianes, elles dissolvent les corps, les amoistissent, font douleur du chief, grevent l’oye, font advertin, engendrent pesanteur en tous les membres, font les ventres moistes.
    Martin de Saint-Gilles, Amphorismes Ypocras, 1362-1363, p. 68.