Sur le dos d'un astrolabe, réglette pivotant autour du centre du dos et comportant des pinnules permettant de mesurer la hauteur des astres sur l'horizon.
Notes
Note encyclopédique
Issu de la forme ‘idada ou ‘idāda, qui signifie encore aujourd’hui « calcul, compte », de la racine ‘adda, « compter ». D'après Kazimirski, Albin de Biberstein, Le Kazimirski arabe-français. Albouraq, 2004. (F.Picard)
Citations
Derreinerement y est la regle qu'on appelle l'alidade, en laquelle sont 2 tabletes qu'on appelle pynulles, et sont pertuises de 2 petis pertuis par lesquelz doit passer les rays du soleil quant on veult prendre la haulteur du soleil.
Jean Fusoris, Traité des usages de l’astrolabe, ca 1410, p. 111.
A trouver l'eure du jour par l'alidade: Metés l'alidadesur le degré de le haultesse du midi ou dos de l'astralabe souspendu, ou tourné le dos au Soleil tant longuement que l'ombre [de] chascun anglet de dessus les pinielles cheent en l'alidade, chascun endroit de se part, et la ou l'ombre cherra es divisions, la sera l'eure que querés.
Anon. [Pseudo-Messahala], Utilités de l’astralabe, ca 1450, fol. 110-110v.
Puis y a l'allidadequi est une piece plate de environ ung petit doyt de large, qui torne ça et la sus le centre du reont.
Nicolas Chuquet, Géométrie, 1484, 165.