Etym FEW XXV, 1019b aurum
Métal précieux, or, en tant qu'il est utilisé chauffé dans des procédures chirurgicales comme la cautérisation.
Note encyclopédique
L'or est utilisé pour la fabrication d'instruments chirurgicaux, alors considérés comme meilleurs pour la pratique de la cautérisation que les instruments de fer. Un autre usage, cosmétique, est également à rattacher à la chirurgie : celui de l'or chauffé employé comme dépilatif permanent. [L.Viénot]
Etym FEW XXV, 1019b aurum
Ce métal, en tant qu'il est utilisé pour ses propriétés médicales dans la préparation de remèdes.
Note encyclopédique
L'or est une véritable panacée dans le texte de Jean Corbechon : ses usages, multiples, permettent de guérir de nombreuses maladies. Il renforce le corps, le cœur et les membres, guérit la lèpre, les maladies de la rate et certaines maladies des yeux. (Jean Corbechon, Le XVIe livre des pierres, des couleurs et des metaulx : traduction du livre XVI du De proprietatibus rerum de Bartholomaeus Anglicus, Françoise Fery-Hue (éd.), Paris, Honoré Champion, coll. « Les Classiques français du Moyen Âge », no 195, 2021, p.7-8). [L.Viénot]
Etym FEW XXV, 1019b aurum
Métal précieux, inaltérable, très ductile et malléable, de couleur jaune brillant, or.
Note encyclopédique
Dans le texte de Jean Corbechon, l'or est décrit comme composé de souffre et de mercure, avec une majorité de souffre ("c'est deslié souffre et vif argent, et y a plus de souffre, qui est terrestre, en l'or que de vif argent"). Le fait de fondre l'or permet de le purifier de ses impuretés. À la fois solide et malléable, il est présenté comme le meilleur des métaux (il est "plus ferme et plus pesant que n'est l'argent", après la fonte il est "plus pur et plus cler", il est "le plus soupple metal qui soit", "le plus bel des autres metaulx" et "le plus vertueus metal qui soit" ; Jean Corbechon, Le XVIe livre des pierres, des couleurs et des metaulx : traduction du livre XVI du De proprietatibus rerum de Bartholomaeus Anglicus, Françoise Fery-Hue (éd.), Paris, Honoré Champion, coll. « Les Classiques français du Moyen Âge », no 195, 2021, p.5-7). [L.Viénot]